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DES MILLIERS DE CADEAUX TIMBRES D'OR SONT ENVOYES A VOUS TOUS CHERS AMIS LECTEURS PAR LE PERE NOEL

DES MILLIERS DE CADEAUX TIMBRES D'OR  SONT ENVOYES A VOUS TOUS CHERS AMIS LECTEURS PAR LE PERE NOEL
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lundi 29 juillet 2013

Comment Risquez votre vie en perdant quelques kilos...


Avez-vous entrepris un régime amincissant cet été ? La grande majorité des régimes vous laissent penser qu'en retrouvant la ligne vous allez aussi retrouver la santé. C'est faux ! Non seulement la plupart des régimes favorisent à long terme la prise de poids (le fameux effet yo-yo) mais surtout, ils fragilisent irrémédiablement votre organisme par l'affaiblissement de votre métabolisme et l'augmentation de votre niveau de stress.  Il suffit pourtant de suivre quelques conseils simples pour retrouver une alimentation saine, car c'est le réel objectif, et perdre du poids. Je vous parlerai également de certains actifs naturels qui vous donneront le petit coup de pouce supplémentaire pour mincir durablement. 


Faire un régime peut avoir de graves conséquences à long terme :          Suivre un régime, s'y tenir et perdre quelques kilos, provoque une profonde satisfaction. Malheureusement, cette satisfaction est souvent éphémère. Dans 90% des cas, l’efficacité d’un régime amincissant ne dépasse pas trois ans. Certaines personnes reprennent même des kilos supplémentaires dès qu'elles reviennent à leur alimentation habituelle ! 
Votre métabolisme se dérègle et s'affaiblit (http://ylauriston2.blogspot.com)
Un régime cherchera en général à vous faire ingérer moins de calories que vous n'en dépensez. L'effet immédiat sera qu’une bonne partie de votre perte de poids concernera votre masse osseuse et surtout, votre masse musculaire. 
     Or, moins votre masse musculaire est importante, moins vous consommez d'énergie et donc de calories. De plus, lorsque vous ingérez moins de calories, votre organisme se comporte comme si vous le placiez en situation de famine : il enregistre cette nouvelle donnée et stocke un maximum de graisses. Il évite même d'éliminer certains déchets. Il se prépare ainsi à de nouvelles restrictions. C’est un mécanisme de survie.
     En résumé, lors d'un régime amincissant, vous diminuez votre capacité à brûler les calories. Vous augmentez votre production de graisse et vous conservez certains déchets. Le résultat est un affaiblissement de votre métabolisme, sur le long terme. 
Votre stress augmente (http://ylauriston2.blogspot.com)
Lorsque vous suivez un régime, il y a également un grand risque que vous augmentiez votre niveau de stress. Les régimes sont souvent associés à des sentiments intenses de frustration et de culpabilité : restrictions en tout genre, sentiment d'injustice par rapport à des personnes qui n'ont pas de problème de poids, crise de boulimie, dévalorisation de soi en cas d'échec...
    Dans ce genre de situations, votre stress augmente et provoque la sécrétion du neuropeptide Y (un neurotransmetteur) qui stimule la multiplication des cellules graisseuses, favorise le stockage des nutriments et la résistance à l'insuline au niveau des muscles.
De graves conséquences pour votre santé
L'affaiblissement de votre métabolisme et l'augmentation du niveau du stress pendant la phase de régime peuvent avoir une multitude de conséquences néfastes à long terme : augmentation de la masse grasse et diminution de la masse musculaire, déminéralisation osseuse, déficits en minéraux et vitamines, augmentation des risques de maladies cardiovasculaires consécutifs aux effets yo-yo des régimes, troubles du comportement alimentaire, états dépressifs...
    Les conséquences d'un régime pour votre santé peuvent donc être bien plus graves que vous ne pouvez l'imaginer. 
Retrouvez un poids idéal, une alimentation saine... et la santé !
Il n'existe pas de recette miracle pour avoir la ligne d'un top modèle ou d'un athlète. Toutefois, si vous suivez ces quelques conseils, votre santé s'améliorera grandement et vous verrez que les kilos superflus disparaîtront progressivement et sans difficulté.
1. Oubliez le court terme
Au lieu de chercher à perdre du poids en prévision de vos vacances à la plage, cherchez plutôt à retrouver une alimentation saine qui favorisera votre maintien en bonne santé. Votre but doit concerner l'existence dont vous rêvez sur le long terme, pas une hypothétique amélioration immédiate.
     Lorsque vous aurez réalisé que votre changement de régime peut changer votre vie, alors vous le suivrez sans difficulté. Vous en retirerez des bienfaits essentiels pour votre santé... et pour votre ligne. Car avec une santé optimale vous vous sentez plus d'énergie, plus d'optimisme, en même temps que vous perdez votre cellulite et que vos bras redeviennent fermes.
2. Suivez le seul régime qui a fait ses preuves
Des chercheurs aux États-Unis viennent de publier une étude très sérieuse qui compare différents régimes et montre qu'un régime à index glycémique bas (réduction des farineux, féculents et sucres) est le meilleur choix pour perdre du poids durablement. Ce régime a pour avantages de ne pas éliminer complètement une catégorie d'aliments et de ne pas créer de sensation de faim, ce qui le rend plus facile à suivre à long terme.
     Ce qui est à la fois drôle et intéressant, c'est que cette nouvelle étude vient tout simplement de confirmer ce que les médecins préconisaient déjà au 19ème siècle en Europe pour faire maigrir la population ! Diminuer la consommation de pain, de pâtes, de riz, de pommes de terre, de sucre et maintenir les graisses car elles contribuent au bon fonctionnement de votre métabolisme.
     Elle remet ainsi clairement en cause les grandes orientations nutritionnistes qui depuis près de 50 ans recommandent de manger moins gras et de compenser par des céréales. Une erreur monumentale puisque l'on sait que ce sont les aliments à index glycémique élevé qui sont en grande partie responsables de l'augmentation des cas d’obésité et de diabète dans la population.
3. Soutenez et adaptez votre métabolisme avec des plantes
Lorsque vous commencez à changer vos habitudes alimentaires, votre métabolisme réagit et essaie de compenser.
     Selon les naturopathes, vos cellules garderont alors en mémoire ce nouveau mode de fonctionnement et votre métabolisme aura toujours tendance à vouloir compenser la perte de telle ou telle substance dont il aura manqué pendant votre régime.
    Pour sortir de ce cercle vicieux, vous devez absolument accompagner votre rééquilibrage alimentaire par une aide à la régulation de votre métabolisme et de vos cellules graisseuses. En d'autres termes, votre corps va devoir réapprendre à fonctionner normalement et de manière adaptée à votre nouveau régime alimentaire.

Pour accompagner ce rééquilibrage, certains actifs naturels présentent des propriétés très intéressantes.
     Le guarana et la caféine aident les graisses contenues dans votre organisme à passer dans le sang où elles pourront alors être consommées pour fournir de l’énergie. Les feuilles de frêne et le thé vert favorisent le drainage. Le café vert, l'ananas et la vigne rouge aident votre corps à se débarrasser des inesthétismes liés au surpoids (ex : cellulite).
     L'idéal est évidemment d'agir simultanément sur ces différents aspects en suivant un protocole de supplémentation complet. Bien entendu, aucun de ces actifs naturels ne vous sera bénéfique si vous ne les utilisez pas en support d'un régime et d'un mode de vie sains. En revanche, ils pourront s'avérer d'une grande utilité pour que les effets de votre régime se prolongent dans le temps et soient aussi bien intégrés que possible par votre organisme.
    Vous pourrez trouver ces plantes sous forme de tisanes en herboristerie. Il faudra alors que vous demandiez conseil pour choisir une préparation adaptée à vos objectifs et à vos besoins.
4. Compléments alimentaires ciblés (http://ylauriston2.blogspot.com)
     Si vous n'avez pas la possibilité de vous procurer ce genre de préparation, il existe dans les commerces pléthore de compléments alimentaires dans le domaine de la minceur. Vous devez bien entendu éviter tous les produits qui se présentent comme des "pilules miracles" capables de vous faire perdre vos kilos superflus. Comme souvent avec les compléments alimentaires, moins ils sont efficaces et plus les promesses de vente sont farfelues ! (http://ylauriston2.blogspot.com)
     Je signale toutefois l'existence de la cure minceur des Laboratoires Zannini, de Saint-Raphaël dans le sud de la France.
     Ces produits contiennent les principaux actifs cités ci-dessus : guarana, feuilles de frêne, thé vert, café vert, ananas, vigne rouge et d'autres encore. Le protocole proposé intègre les principes de "rééducation cellulaire" préconisés par de nombreux thérapeutes. De plus, cette cure minceur est proposée sous la forme d'orogranules garantissant l'assimilation des principes actifs.
    Toutefois, rappelez-vous bien que c'est l'adoption d'un régime à index glycémique bas qui fera l'essentiel de la différence.
« François Mercier « 
SDPI-PUBLICITE : Chers amis lecteurs, je vous prie de découvrir le fameux ouvrage dont son pictogramme s’affiche autour du dit texto de SANTE PLUS sur www.unibook.com et www.thebookedition.com. "Cet ouvrage est un classique en psychologie positive ou en developpement personnel"Faites moi part de vos lectures j’en serai ravi de dialoguer  avec un lecteur avisé comme vous qui lisez ce poste. Bien A vous tous !

Yrvin, PDG

mardi 23 juillet 2013

5e Séminaire gratuit en Développement Personnel & Interpersonnel réalisé du 27 au 28 Juillet 2013 ayant pour thème : « Aller de l’Avant Malgré les Difficultés et Atteindre le Bout du Tunnel… » par SDPI : Sites de Développement personnel & Interpersonnel ayant pour web : ylauristonton2.blogspot.com/livregratuitdeveloppementpersonnelpdf.blogspot.com/ylauriston.blogspot.com/rosveltsdpi-clubpromozoom1.blogspot.com

Aller de l’Avant malgré les Difficultés & Atteindre le Bout du Tunnel

 1-Introduction : Le succès appartient naturellement aux personnes d’action qui refusent la passivité, agissent, prennent des initiatives et vont 
jusqu’au bout de leurs projets. Une idée, même géniale, ne vaut rien si elle n’est pas menée à terme.
   Construire un beau bâtiment ne revient pas simplement à imaginer l’édifice, mais à le dessiner, à trouver les matériaux de construction nécessaires, les corps de métiers compétents, à le faire ériger, décorer, etc.
   Bref, pour qu’une idée devienne réalité, il faut la mettre en action.
   Ce principe s’applique à tous les domaines de la vie, et être intelligent ne suffit absolument pas pour réussir : la créativité doit toujours être suivie d’actes concrets et de nouvelles initiatives pour aboutir pleinement.
   Voyons comment vous pouvez devenir une véritable personne d’action et améliorer considérablement votre esprit d’initiative.
2-Quelles sont les différences entre les actifs et les passifs ?
observez les gens autour de vous et vous verrez qu’ils tombent dans 2 catégories :
-Les actifs : ceux qui passent à l’action pour réaliser leurs idées.
-Les passifs : ceux qui n’agissent pas et qui remettent toujours l’action à plus tard. (La procrastination ou l’indécision)
    Vous connaissez certainement des personnes qui vous ont déjà dit des dizaines de fois qu’un jour ils iront visiter la Chine, achèteront leur propre maison, changeront de travail, fonderont une famille, demanderont une promotion, se mettront au sport, etc.
-Sans une réelle initiative personnelle, rien ne se produira jamais : Les personnes victimes de passivité passent leurs temps à trouver des foules de raisons qui les empêchent d’agir, au lieu de se concentrer sur les moyens qui pourraient les aider à mener à bien leurs idées.
   Les personnes actives, elles, planifient leurs rêves de façon à les réaliser concrètement. Elles se donnent les moyens d’y parvenir. Elles partent du principe que rien ne se produira jamais sans une réelle initiative personnelle. Elles passent donc à l’action sans perdre de temps. Elles ne sont pas comme ceux qui attendent a ce que la manne et le succès leur tombent du ciel, elles sont toujours en mouvement, elles agissent…
   Les actifs agissent tandis que les passifs s’abstiennent, laissant au passage les opportunités leur échapper, et leur confiance personnelle s’effondrer 
inexorablement.
   Les actifs savent qu’ils peuvent prendre le contrôle de leur vie, même dans les situations difficiles, car ils comptent sur leur propre capacité à se relever les manches et à agir. 
   Les passifs ont l’impression de subir leur existence, tout leur semble relever de la fatalité et du bon vouloir de ceux qui les entourent.
   Il est évident que dans le fond, la plupart des personnes passives aimeraient rejoindre le groupe des personnes actives qui, de fait, connaissent une meilleure réussite dans leur vie professionnelle et personnelle.
   Comment faire alors pour accéder à ce groupe qui construit quotidiennement son succès ?
3-Renoncez à l’attente
“Quand j’aurai changé de travail, j’achèterai ma maison”, “quand je serai propriétaire, je demanderai la main de ma copine”, “quand je serai marié, je visiterai l’Australie”, etc.
   La vie est une suite potentielle de “quand”, et c’est bien sûr ce qui en fait tout le sel : si vous n’aviez plus aucune forme de frustration, vous n’auriez envie de rien, et tout vous semblerait bien triste !
   Je ne remets pas en cause l’intérêt de l’attente qui peut parfois être aussi délicieuse que l’objectif de l’attente lui-même, et il est parfaitement logique que certaines actions de votre vie nécessitent un peu de patience.
   Le vrai problème de la passivité s’installe quand votre vie entière devient une longue suite d’attentes successives, et que vous prenez l’habitude d’en faire votre fonctionnement général.
-N’attendez pas le “moment idéal” car il n’existe pas
   Il est bon de patienter quelques mois pour demander une promotion, afin de montrer pendant ce temps-là ce qu’on vaut dans son travail, mais est-il bon d’attendre pendant des années, en espérant que quelqu’un saura, à votre place, tenir compte de ce que vous désirez secrètement ?
   Si vous voulez épouser votre partenaire, en sachant intérieurement qu’il s’agit vraiment de la bonne personne, avez-vous besoin d’attendre que tous les facteurs idéaux soient absolument réunis pour vous déclarer, alors que vous laissez pendant ce temps-là passer un temps précieux ?
   L’attente est à l’opposé de l’action, et il faut parfois accepter de prendre les choses comme elles viennent, en refusant de vous soumettre à la notion de “moment parfait”, car ce moment-là n’existe jamais vraiment.
   L’anticipation est certes une bonne chose, mais on ne mesure pas la réussite de quelqu’un selon la capacité qu’il a à régler tous les problèmes qu’il pourrait potentiellement rencontrer, par avance.
   Aller de l’avant et régler les difficultés au fil du temps est la marque des personnes actives qui sont conscientes qu’elles verront certainement des obstacles sur leur route, mais qui n’en font pas toute une histoire et s’en servent même au contraire comme d’une source de motivation.
-Un saut dans le vide est parfois la meilleure technique
   Si vous êtes vous-même habitué à remettre en permanence tous vos plans à plus tard, ne persistez pas dans ce type de comportement car la réussite ne fera que vous fuir.
   Adoptez donc les attitudes suivantes, afin de renoncer à l’attente :
   Oubliez la notion de risque 0 : vous ne pourrez jamais être sûr qu’un projet ne comporte aucun risque, donc acceptez ce postulat dès maintenant.
   Si, par exemple, vous avez envie de vous marier, mais que vous attendez “le bon moment”, celui où vous serez sûr de ne jamais divorcer, vous êtes en train de mettre une condition impossible à la réalisation de votre mariage !
   Vous pouvez réduire les facteurs de risque, par exemple ici, en expliquant vos craintes à votre partenaire, et en confrontant vos grands projets de vie pour en mesurer l’adéquation, mais vous ne pourrez jamais être sûr de rien.
   Un saut dans le vide est parfois la meilleure technique pour ne pas réfléchir pendant des années aux risques que telle ou telle décision vous ferait prendre.
   Réglez vos problèmes au fur et à mesure qu’ils surviennent, sans attendre non plus qu’ils prennent de l’ampleur, mais sans les anticiper au point de ne plus penser qu’à cela.
   Ne passez pas tout votre temps à imaginer que tel ou tel souci pourrait survenir, mais vivez en ayant confiance en vous-même et en votre aptitude à faire face le moment venu.
-Ne perdez pas de temps, agissez dès maintenant !
   De façon résumée, l’attente comme mode de vie est l’ennemie naturelle de la réalisation de soi et peut vous empoisonner l’existence, jusqu’à réaliser, à l’âge de 80 ans, que vous avez attendu toute votre vie pour rien !
   Soyez, certes, raisonnable pour ne pas faire tout ce qui vous passe en permanence par la tête et le réaliser n’importe comment, mais acceptez, par contre, de “vous lâcher” sur ces projets qui vous tiennent à coeur depuis si longtemps, si vous ne voulez pas finir par voir votre vie se dérouler toute seule devant vos yeux, sans que vous soyez réellement aux commandes.
   Ne vous contentez pas d’attendre, mais agissez dès aujourd’hui.
4-N’enterrez pas vos idées
   Je connais plusieurs personnes autour de moi qui ont réussi à faire disparaître elles-mêmes de très bonnes idées qu’elles avaient eues, en réussissant à se persuader qu’elles n’en valaient pas la peine.
   Qu’il s’agisse d’écrire un livre, de monter sa propre entreprise, de rénover sa maison, etc., vous pouvez être à la source d’une très bonne idée au potentiel certain si vous ne baissez pas les bras au dernier moment parce que vous avez soudain passé trop de temps à regarder de près les détails de sa réalisation.
   Si vous vous concentrez trop longuement sur tous les détails d’une opération, il est fort probable que vous ayez envie de baisser les bras, et que vous arriviez alors à remettre en cause votre idée d’origine elle-même.
   De la même façon qu’on conseille à un enfant qui est tombé de vélo de remonter dessus immédiatement pour ne pas sans cesse “revivre” sa chute mentalement, notez que l’attente et l’indécision alimentent en permanence la peur d’échouer et de ne pas réussir à accomplir ce que l’on a en tête.
-Une idée est faite pour être suivie d’actions
   Vos idées devraient toujours être suivies d’actions, pour ne pas tomber dans le domaine du fantasme et de l’irréel, par nature inatteignable :
   Vous avez une idée de livre ? N’attendez pas et concevez dès aujourd’hui son plan et rédigez son introduction : le fait de sauter le pas, en ayant une action concrète dans la continuité de votre idée, ne pourra que vous donner envie de continuer. Si, par contre, vous attendez trop longtemps, le thème du livre, puis l’idée du livre elle-même et votre propre capacité à l’écrire seront en rapidement remis en cause par votre cerveau.
   Vous avez envie de créer votre entreprise ? Ne laissez pas votre idée vous échapper mais, au moins, mettez en place rapidement une étude de marché qui vous donnera la mesure concrète de la faisabilité de votre idée. Si vous attendez trop longtemps, votre capacité à devenir votre propre patron vous semblera totalement inexistante, même si le concept que vous avez en tête est vraiment valable.
• Vous avez envie de rénover votre maison ? Prenez rendez-vous dès maintenant avec un professionnel qui pourra vous guider, ou achetez les matériaux nécessaires pour vous lancer. Si vous attendez trop longtemps, vous ne ferez que vous donner des raisons d’être fatigué à l’avance, et vous ne changerez jamais rien à votre intérieur.
-Les idées sont précieuses et peuvent être sources de véritables réussites
   Vos idées sont précieuses et peuvent être à la source de véritables réussites, pour peu que vous soyez capable de franchir ce tout petit pas qui sépare l’inaction de l’action.
   Mettez-vous dans la peau d’un parachutiste : le saut en lui-même peut être merveilleux s’il est accompli mais n’aura jamais lieu si vous restez des heures en l’air à ressasser la raison d’être du saut et les peurs qu’il vous inspire.
   Ne craignez pas de confier votre idée à quelqu’un qui vous connaît bien et qui n’hésitera pas à vous donner le petit coup de pied aux fesses parfois nécessaire pour effectuer ce saut de lancement.
   Ne devenez pas ces personnes que l’on entend si souvent dire “ah, si seulement j’avais suivi mon idée, aujourd’hui mon entreprise aurait décollé”, ou “si seulement j’avais sauté le pas, je n’aurais pas autant de regrets à mon âge”.
-Planifiez le plus rapidement possible des actions concrètes
   Une idée est faite pour être suivie d’actions et non pas pour être enterrée au fond d’une boîte à cause des peurs qu’elle génère.
   Suivez donc les vôtres, planifiez le plus rapidement possible des actions concrètes, et concentrez-vous uniquement sur tous les bénéfices qui pourraient découler de cette idée.
L’action est le seul remède efficace contre la peur, alors, agissez, faites s’évanouir vos peurs et récoltez les fruits de vos idées !
5-Utilisez l’action mécanique
   Si je vous dis que pour s’y mettre, il faut s’y mettre, vous allez certainement penser que je vous sors une belle évidence ! Et pourtant...
   Le plus souvent, toutes les belles théories psychologiques ne vous avanceront pas plus que cette simple logique qui est que l’action entraîne l’action et l’inaction entraine l’inaction, cela est une phrase très magique a répéter, mais le succès et l’échec s’y résident.
   Notre monde est devenu relativement mou à l’ère moderne, car nous sommes entourés de machines, de gadgets et de systèmes qui font le travail à notre place. Dans une majorité de cas, ces aides sont les bienvenues car elles nous font gagner du temps et nous permettent de nous concentrer sur l’essentiel, mais elles nous ont, dans l’ensemble, rendu naturellement paresseux.
-Initiez une action et elle se poursuivra d’elle-même assez facilement
   Nous avons perdu l’habitude de faire des efforts concrets et répétés pour obtenir ce que nous désirons, et parfois, nous nous sentons dépassés à l’idée de devoir nous mettre en mouvement.
   Pourtant, il suffit souvent d’initier une action pour qu’elle se poursuive d’elle-même assez facilement, et toute la différence entre l’actif et le passif va consister en ce 1er geste de lancement, qui amorce l’action mécanique (agir, le premier pas qui est toujours difficile) :
 Si vous quittez la table sans la débarrasser et que vous partez faire autre chose en pensant au moment pénible où vous devrez revenir pour nettoyer, vous ne ferez que repousser l’échéance (date, temps) et vous ne profiterez pas vraiment de ce que vous êtes en train de faire. Alors levez-vous en prenant immédiatement quelques assiettes, car une fois la mécanique lancée, vous ferez naturellement le reste.
   Si on vous remet un dossier à traiter et que vous vous contentez de l’observer posé sur votre bureau, en imaginant à quel point cela va être dur de vous en occuper, vous rendez les choses de moins en moins abordables. Alors ouvrez-le sans réfléchir, commencez à le lire en prenant des notes et vous en aurez rapidement parcouru la moitié sans vous en rendre compte.
-L’action doit se produire “maintenant”, et non plus tard
   La façon la plus simple d’utiliser l’action mécanique  (le premier pas) est de bannir un certain nombre de mots de votre vocabulaire, lorsque vous évoquez l’action : “un jour”, “demain”, “la semaine prochaine”, etc. sont autant de mots qui sont incompatibles avec l’action puisqu’ils relèvent de l’intention.
   L’action se produit “maintenant”, et uniquement maintenant, et vous devez arrêter de penser à ce que vous ferez plus tard pour réellement agir maintenant. 
   Si vous prenez l’habitude d’utiliser le plus souvent possible le temps du présent pour parler et réfléchir, plutôt que celui du futur et du conditionnel, vous serez surpris des résultats concrets que vous obtiendrez, car votre esprit sera beaucoup plus convaincu : l’action immédiate requiert de la croyance, thème souvent abordé, et permet ensuite de céder la place à l’action mécanique.
   J’illustrerai mon propos en vous racontant une de mes soirées d’étudiant, datant de quelques années, comme vous en avez tous certainement connu au moins une de votre côté...
   J’avais environ 20 ans, je m’étais promis très sérieusement de passer une soirée à réviser intensément pour un partiel à venir, et j’ai décidé de m’y mettre dès 18h.
   En rentrant chez moi, je me sentais un peu fatigué, et j’ai pensé que me relaxer un peu devant l’ordinateur serait, après tout, un bon moyen de me mettre en condition... J’y suis resté 2 heures, car je me suis souvenu que je devais envoyer un mail à une de mes connaissances et que notre échange écrit a donné lieu à un coup de téléphone juste dans la foulée (le téléphone coûtant moins cher à l’époque !).
   À 20h, j’ai réalisé que j’avais faim et j’ai pensé que je pourrais partager ce repas avec mon colocataire, ce qui a fait que le repas a duré plus de 2h.
   À 22h30, je me suis dit qu’une petite douche me remettrait les idées au clair et que je pourrais travailler juste après : j’ai eu la mauvaise idée de vouloir m’allonger juste après pour “sécher un peu”, et je me suis endormi une heure.
   À minuit, j’ai enfin parcouru mes notes d’un oeil peu énergique et j’ai jeté l’éponge à 1h du matin en me disant que je me débrouillerais du mieux possible le lendemain.
   Je n’ai pas obtenu une très bonne note à ce partiel, et je crois me souvenir que j’ai eu l’audace de dire à mon professeur peu de temps après “je ne comprends pas, j’ai quand même étudié jusqu’à 1h du matin...”.
-Agissez immédiatement
   Ceci pour vous montrer qu’à force de me préparer à travailler, je n’ai jamais vraiment travaillé ce soir-là.
   Il est inutile que vous perdiez du temps et de l’énergie à vous préparer à agir, car il vaut toujours mieux que vous les utilisiez pour agir immédiatement : oubliez donc les multiples cafés du matin au bureau qui sont censés vous permettre de vous mettre au travail, et mettez-vous plutôt directement au travail car une fois le lancement effectué, l’action mécanique prendra le relais et vous réussirez à être beaucoup plus efficace au final.
6-Développez votre esprit d’initiative
   Une personne qui suit les consignes et les applique de façon consciencieuse et avec bonne volonté est une personne de qualité pour une entreprise.
   Mais une personne qui suit les consignes, les applique de façon consciencieuse et avec bonne volonté, et imagine des façons de les faire évoluer pour dépasser l’objectif initial, est une personne infiniment précieuse pour l’entreprise.
   Qu’est-ce qui distinguera un employé moyen d’un employé important, amené à gravir les échelons d’une société ? Son esprit d’initiative, tout simplement.
-Faites preuve d’initiative et foncez sans attendre
   Faire preuve d’initiative revient à ne pas attendre qu’on vous demande d’avoir des bonnes idées pour en avoir, et à se débrouiller pour les faire connaître, quel que soit le domaine de votre vie qui est concerné.
   Dans le cadre professionnel, il s’agit d’une denrée précieuse, car trop peu de personnes en font preuve, se contentant d’appliquer ce qui existe déjà, en oubliant que leur matière grise peut leur servir à autre chose qu’à reproduire des gestes ou des actions mécaniques.
   Faire preuve d’initiative revient à entreprendre dès qu’une de vos idées vous semble réellement valable et envisageable. Si vous pensez que votre idée en vaut la peine, prenez le taureau par les cornes et foncez sans attendre, même si vous pensez que personne ne vous suivra.
   La majorité des gens sont malheureusement des suiveurs et il vous faudra souvent prouver à plusieurs reprises que vos idées valent la peine d’être regardées de plus près, mais ceci ne doit pas vous décourager, bien au contraire : lorsque vous aurez démontré la validité de vos idées, vous deviendrez alors celui que tout le monde voudra se targuer d’avoir écouté.
   En résumé, faites campagne pour vos idées sans réfléchir des années avant de vous lancer, car l’adhésion sera de toute façon rarement immédiate, mais viendra plus tard, quand le risque aura disparu aux yeux des autres.
-N’hésitez pas à vous porter volontaire
   Soyez volontaire pour toutes les expérimentations que d’autres veulent lancer, là où peu de personnes sont capables d’aller.
   Les gens se sentent rassurés quand ils appartiennent à un groupe, ce qui est humain, mais ont donc naturellement à se regrouper avec la majorité, qui est aussi celle des gens “moyens”. Au final, si vous suivez la majorité, vous ne sortirez pas du lot.
   N’hésitez donc pas à vous porter volontaire pour suivre et prendre en charge des idées valables, même si les autres en ont peur, car ils vous suivront certainement un jour, quand vous aurez réussi là où tout le monde pense que vous ne pouvez qu’échouer.
   Retenez que les gens placent respect et confiance en ceux qui entreprennent, qui bougent à leur place, ou qui le font sans qu’ils aient eu besoin de leur demander.
   Personne ne pensera jamais à vous remercier d’être resté assis sans rien faire, et vous ne marquerez pas les esprits en étant invisible, alors, agissez dès aujourd’hui en prenant l’initiative, en étant moteur de vos propres projets et de ceux dont personne ne veut s’occuper, et avancez sur le chemin de votre réussite !
-Exercices pratiques
Il est temps pour vous de faire quelques exercices de mise en pratique de votre initiative, et voici ce que vous pouvez faire :
 ■ Faites la liste de 5 projets, petits ou grands que vous remettez à plus tard depuis trop longtemps.
   Notez-les sur un papier dans l’ordre que vous voulez, et engagez-vous fermement à les accomplir dès maintenant.
   Réalisez un projet par semaine, et notez à chaque fois la satisfaction que vous ressentez d’avoir évité l’attente et d’avoir surmonté vos peurs. Cela vous aidera pour le projet suivant.
  ■ Au travail, demandez un entretien à votre responsable et expliquez que vous souhaitez vous engager de façon plus importante dans la société.
   Demandez qu’on vous confie un projet supplémentaire, différent de vos fonctions habituelles afin de développer vos compétences : il est peu probable qu’on vous refuse cette demande !
   Accomplissez ce travail avec autonomie et efficacité et vous ne manquerez pas d’en voir les retombées positives d’ici peu.
  ■ Faites la liste de tout ce que vous n’aimez pas faire au quotidien et que vous repoussez sans cesse en perdant du temps : il peut s’agir de faire la vaisselle, faire vos comptes, sortir les poubelles, rédiger vos notes de frais, faire votre rapport mensuel, etc.
   Contraignez-vous consciemment à effectuer ces actions dès qu’elles se présentent, en vous concentrant sur l’objectif de l’action mécanique, qui est que le 1er geste entraîne ensuite facilement les autres.         
A écouter sur CD audio : Pour le reste de ma vie d’Og Mandino
« Pour le reste de ma vie, il y a deux jours dont je ne me soucierais plus. Le premier, c’est hier avec toutes ses erreurs et ses larmes, ses folies et ses défaites. Hier est passé pour toujours et je ne puis rien y changer.
Et l’autre jour, c’est demain avec ses pièges et ses menaces, ses dangers et son mystère. Jusqu'à ce que le soleil se lève de nouveau, demain ne m’intéresse pas, car il n’est pas encore là.
Avec l’aide de Dieu et en concentrant mes efforts et mon énergie sur un jour à la fois, je peux réussir aujourd’hui. Ce n’est qu’en accumulant les fardeaux de ses deux terrifiantes éternités, hier et demain, que je risque de ployer sous la charge.
Jamais plus ! Ce jour m’appartient. C’est le seul qui existe ! Il n’y a qu’aujourd’hui. Aujourd’hui est le reste de ma vie et je suis déterminé à mettre chaque heure à profit de la manière suivante : Pour le reste de ma vie en ce jour très spécial, mon Dieu, aide-moi à suivre le sage conseil de Jésus et de Confucius, et à traiter tous les gens que je rencontrerai, amis ou ennemis, étrangers ou membres de la famille, comme je voudrais qu’ils me traitent.
Mon Dieu, aide-moi à maitriser ma langue et mon comportement, et à éviter de trouver des défauts aux autres et de les insulter. Aide-moi mon Dieu à accueillir tous les gens que je croiserai avec le sourire plutôt qu’avec les sourcils froncés, et avec un mot d’encouragement plutôt qu’avec dédain ou pire encore, en gardant le silence.
Pour le reste de ma vie mon Dieu, aide-moi à être sympathique et attentif aux chagrins et aux combats des autres, en comprenant  que toute vie comporte des difficultés cachées, qu’elle semble exaltante ou triste. Aide-moi mon Dieu, à manifester de la bonté pour chacun en comprenant que la vie est trop courte pour être vindicatif ou malicieux,  mesquin ou désagréable.
Pour le reste de ma vie, en ce jour très spécial, mon Dieu, aide-moi : à me répéter sans cesse que pour récolter plus de mais à l’Automne je dois semer davantage au printemps. A comprendre que la  vie me récompense toujours selon mes propres conditions, et que si je ne fais rien ou je n’en fais jamais plus que ce que pourquoi l’on me paie, je n’aurai jamais de raison d’exiger plus d’or. Aide-moi mon Dieu à donner toujours plus que ce que l’on attend de moi que ce soit au travail, au jeu ou à la maison, à travailler avec enthousiasme et amour, quelle que soit la tache, en constatant que si je ne puis tirer de bonheur de mon travail, je ne saurai jamais ce qu’est le bonheur. Aide-moi mon Dieu à persévérer dans le travail que j’ai choisi même lorsque les autres ont cessé de travailler. Car maintenant je sais que l’Ange du bonheur et de la fortune ne m’attende qu’au bout du kilomètre additionnel qu’il me reste à parcourir.
Pour le reste de ma vie, en ce jour très spécial, mon Dieu, aide-moi à me fixer des objectifs à réaliser avant la fin du jour, car maintenant je sais que le fait de laisser tout bonnement passer des heures ne me conduira qu’à une destination : le port du malheur. Aide-moi à me rendre compte qu’aucune route conduisant à la réussite n’est trop longue si j’avance bravement et sans hâte injustifiée, et qu’il n’y a pas de récompense trop distante si je m’y prépare maintenant, avec patience.
Aide-moi mon Dieu, à ne jamais perdre foi en un lendemain meilleur, car je sais que si je continue à frapper assez longtemps et assez fort à la porte, j’attirerai à coup sûr l’attention de quelqu’un. Aide-moi mon Dieu, à me rappeler sans cesse que la réussite a toujours un prix et que je dois être prêt à en soupeser les joies et les récompenses contre une précieuse portion de ma vie. Aide-moi à m’accrocher à mes rêves et à mes projets d’une vie meilleure, car en les abandonnant, même si j’existe encore, j’aurai cessé de vivre.
Pour le reste de ma vie en ce jour très spécial mon Dieu , aide-moi à m’efforcer à concrétiser ce qu’il y a de meilleur en moi, en sachant que je ne suis pas obligé de viser la richesse ou une réussite exceptionnelle, mais que j’ai le devoir de mettre à profit ce que j’ai de plus grand et de meilleur. Aide-moi mon Dieu, à ne jamais succomber à la peur de l’échec car maintenant je tournerai le regard vers les objectifs qu’il me reste à atteindre plutôt que de baisser les yeux vers les pièges qui me menacent constamment.
Aide-moi mon Dieu à accueillir l’adversité comme une amie qui m’en apprendra bien plus à mon sujet que toute joyeuse aventure de succès et de bonne fortune…… A me rappeler que les échecs, même lorsqu’ils se matérialisent, ne sont que des guides vers la réussite, puisque toute découverte de ce qui est faux m’amènera à rechercher le vrai, et que toute expérience me montrera des erreurs que j’éviterai soigneusement par la suite.
Aide-moi mon Dieu, à me réjouir  de ce que je possède, même si ce n’est pas beaucoup, me rappelant constamment la légende de l’homme qui pleurait parce qu’il n’avait pas de chaussures jusqu’à ce qu’un jour, il rencontre un homme qui n’avait pas de pieds. Pour le reste de ma vie, en ce jour très spécial mon Dieu, aide-moi à m’accepter tel que je suis sans jamais laisser ma conscience ou mon sens du devoir me forcer à mener une vie pour le seul bénéfice des autres. A apprendre que je ne dois jamais considérer les louanges et l’amour des gens comme une mesure de ma valeur personnelle puisque ma vraie valeur dépend beaucoup plus de la façon dont je me vois  et de ma participation au monde qui m’est extérieur.
Aide-moi mon Dieu, à résister à la tentation de surpasser les réalisations des autres, puisque ce désir pathétique et pourtant répandu n’est rien d’autre qu’un signe d’insécurité et de faiblesse et que je ne serai jamais moi-même si je laisse les autres m’imposent m’énormes de vies. Aide-moi mon Dieu, à agrémenter touts mes gestes tant au travail  que pendant mes loisirs d’étincelles d’enthousiasme de manière que mon emballement et mon zèle pour ce que je fais surpasse toutes les difficultés qui risquent de ralentir mes progrès. Aide-moi mon Dieu à me rappeler que je dois payer le prix sous formes de temps et d’énergie pour accroitre ma valeur, car seul le fou reste oisif et attend que la réussite lui tombe du ciel. Et maintenant je sais que la seule façon de commencer au sommet est de creuser un trou.
Pour le reste de ma vie, en ce jour plus important que tous les autres, mon Dieu, aide-moi  faire aux autres ce que je voudrais qu’ils me fassent, à donner davantage de ma personne, heure après heure, de donner plus ce qu’on attend de moi, à me fixer des buts, et à m’accrocher à mes rêves, à chercher le côté positif de l’adversité, à exécuter toutes mes taches avec enthousiasme et amour et par-dessus tout, à être moi-même.
 Aide-moi mon ami spécial à réaliser ces objectifs afin que je devienne un chiffonnier de valeur, travaillant en ton nom avec une force renouvelée et la sagesse de sauver les autres comme tu m’as sauvé.
Et par-dessus tout Mon Dieu,  demeurer prés de moi tout au long de cette journée.    (sources: David Celestin)

SDPI-PUBLICITE : Vous voulez avoir le cd audio ayant pour titre « pour le reste de ma vie », prière  d’écrire a ylauriston@gmail.com ou ylauriston@yahoo.fr.
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Yrvin, PDG


J'en suis perplexe: d'un natif natal de Port-de-Paix....

D’après ce que Mr Untel qui ne veut pas à ce que son nom soit cité, qui vit actuellement à New York (USA), relate au staff de SDPI 
l’historicité de son récent séjour dans le nord-ouest, notamment 
à Port-de-Paix. Il est un peu perplexe et sceptique.
     Il est perplexe du fait de l’état crucial dans lequel se trouve la 
ville de Port-de-Paix, disait-il que la mentalité, est une épidémie, 
un virus, une bactérie, ou maladie contagieuse. Il se concentre 
sur le fait qu’à chaque fois que qu’un raz de marée de poussière 
se soulève à Port-de-Paix, cela pourrait causé pas mal de maladie 
infectieuse à la population notamment comme la fièvre typhoïde, 
la tuberculose, le cholera, la grippe etc. Pour lui, en parlant toujours 
de Monsieur Untel, celui qui vit à Port-de-Paix est un potentiel candidat imminent au sanatorium.
Monsieur Untel avance dans sa conversation, qu’à Port-de-Paix après la récente inondation qui y a eu lieu  au commencement du Mois de Juillet 2013, la fameuse fièvre typhoide bat son plein aussi bien que le cholera qui se récidive à tout instant. Connaissant que la typhoide est une maladie infectieuse grave et contagieuse que l’on rattrape dans l’air pollué à partir des matières fécales qui s’y évaporent sans faire exception de celui du cholera etc.
    Monsieur Untel est perplexe en se demandant où sont-ils les docteurs, les hommes sanitaires, les professeurs, les avocats, les hommes de science de Port-de-Paix. Dans les centres de santé, dans les écoles et les universités, quelle genre d’éducation offrent-ils dans cette ville en délabrement, en enclavement, connaissant que l’université a pour rôle de débattre et soulever les grands problèmes et les grands maux qui rongent la société. En est-il le cas à Port-de-Paix ? Sinon cette ville ne serait pas dans cet état lamentable, inhumain, on dirait qu’on est toujours à l’ère de Christophe Colomb. Si les gens formées, instruites, éduquées y acceptent de vire ainsi, qu’en est il pour les animaux qui ont une âme vivante aussi bien que nous autres humains ?
   Monsieur Untel relate du même coup : Si les Haïtiens traiteraient leurs prochains comme les Américains ou les autres pays civilisés traitent leurs animaux, on aurait pu oser dire qu’en moins de 25 ans on pourrait avoir une autre Haïti psychologiquement parlant.
Monsieur Untel continue pour dire qu’il a vécu un enfer, un outrage à sa petite personne pendant les 15 jours passés récemment à Port-de-Paix, le fait de constater comment même les gens dites lettrées, éclairées, formée ne font rien pour améliorer cette ville, comme si de rien n’était, comme s’ils ne respirent pas eux-mêmes l’air pollué par la poussière qui se lève à chaque mouvement ou raz de marée. On dirait qu’ils vivent dans une ville autre que Port-de-Paix.
  Une société ne définit pas par le simple fait que je suis bien chez moi, ce qui se passe aux autres ne me regarde pas ; on ne peut pas vivre dans une société où chacun pour soi péril pour tous, ça ce n’est pas la société, c’est plutôt de l’autarcie. Ce qui est société c’est le fait de prendre conscience que j’en fais partie et même si l’autre ne veut l’améliorer, moi je le fais, nom pas pour l’autre mais je le fais pour moi.
La société c’est quand l’autre est malade et que je l’aide à se guérir en vue de pas rattraper sa maladie puisque nous vivons ensemble et que je suis en contact permanent avec lui. C’est ce qu’est la société.
Les gens pauvres, riches, instruits, éclairés, noirs ou blancs ; quelle que soit votre rang ou votre couleur à Port-de-Paix, vous respirez le même air,  vous vous êtes exposés aux mêmes maladies. Le fait que vous soyez riches, instruits, éclairés, etc., ne faites pas de vous un cerveau de fer qui vous empêche d’attraper les mêmes maladies contagieuses que ceux qui sont pauvres et démunis. Vous vous êtes trouvés dans le même bol, dans la même assiette, dans la même agglomération.
Cela me rend très perplexe, redoutable, gênant embarrassant, dixit Monsieur Untel, un fils natif natal de Port-de-Paix, mais je ne pense pas à revivre ces mêmes bobards, ces coqueluches psychologiques m’emmerdent, me bouleversent, me tracassent, me tourmente. J’en sui laid : Regardez-vous dans une glace vous les gens de Port-de-Paix, vous verrez la même chose que moi, vous êtes laids, j’en suis perplexe. On est au 21e siècle. N’essayez pas de vivre à l’ère de Christophe Colomb.

Cette causerie est recueillie en direct de New York étant par Monsieur Untel qui n’a pas voulu qu’on cite son nom.

SDPI-PUBLICITE: Decouvrez chers amis lecteurs de Partout ce fameux ouvrage dont son image s'affiche autour du dit texto sur www.unibook.com et www.thebookedition.com 

Yrvin, PDG

samedi 13 juillet 2013

Comment Vaincre la Timidité, le Trac, la peur, la crainte, la phobie et l’impuissance sexuelle par l’éducation psychique »

1-Introduction  2-Le trac des examens  3-Le trac des artistes 

4-Le trac des avocats et des conférenciers 5-Le trac sexuel  

6-Comment vous libérer du trac 7-Comment vaincre la timidité

1-Qui n’a jamais connu, le trac, la timidité, la peur, la crainte, 
la phobie et même l’impuissance sexuelle même une fois dans 
sa vie ? Celui qui est né riche ne comprend jamais l’importance 
de la richesse, et celui qui connait toujours la santé ne 
comprendra jamais la bénédiction qu’Il possède. Il faut être 
malade un jour pour connaitre l’importance d’être en santé.
Le trac, c’est au prime abord  l'angoisse, que tout le monde 
connaît , que vous soyez un excellent orateur ou non, que vous 
soyez un excellent communicateur ou non, que vous soyez un 
excellent journaliste ou non, que vous soyez un excellent chanteur

 ou non ; tout le monde connait toujours le trac, et  cette angoisse qui se localise tantôt à la gorge, tantôt dans la région du cœur, tantôt au creux de l'estomac; elle est souvent accompagnée d'une sensation d'étouffement et de contraction thoracique.
La sensation (perception) de pulsations (chocs émotionnels) est habituelle. Les troubles circulatoires sont ressentis comme une bouffée de chaleur au visage. On note parfois un malaise physique indéfinissable.
Le plus appréciable des symptômes moteurs est le tremblement, qui affecte de préférence les bras, les mains, les mollets, la langue, et peut, dans certains cas, devenir généralisé.
Il existe aussi un certain degré d’impuissance et de rigidité musculaire: chez le pianiste effrayé les doigts peuvent se contracter au point de rendre la réalisation impossible. Chez le violoniste, les doigts se resserrent, se déplacent, et le son monte.
La rigidité musculaire qui se produit au moment de l'émotion donne lieu au phénomène suivant, signalé par Hartenberg: si dans une rue déserte ou inhabitée, on est sur le point d’entrecroiser un passant ou un promeneur qui vient en sens opposé sur le même trottoir, et si on l'observe activement, il n'est pas rare qu'au moment du croisement l'inconnu laisse traîner une ou maintes fois son talon sur le sol: c'est un timide troublé par le regard fixe et chez qui un début de troubles a excité un engourdissement rapide des jambes.
L'émotion (la peur ou le trac) peut exciter de l'incoordination musculaire; les mouvements (actions, gestes) perdent leur harmonie; le timide n'a plus le contrôle de ses gestes; il devient gauche et maladroit; ses pieds se prennent dans le tapis, il se heurte aux meubles, fait rouler son chapeau par terre, en voulant le relever casse un bibelot. Au buffet il renverse sa tasse de thé ou sa coupe de champagne sur la robe de sa voisine, il ne sait plus ni marcher ni s'asseoir, ni que faire de ses pieds, de ses mains, de toute sa personne.
Les troubles de l'élocution sont fréquents; ils relèvent d'une quadruple cause:
-         psychique (confusion mentale)
-         laryngée (contraction des cordes vocales)
-         respiratoire (étouffement) - linguale et labiale.
Le timide présente, au moment de l'accès, des troubles de l'idéation, en même temps que ses cordes vocales se diminuent, et dans certains cas refusent tout service, occasionnant un véritable mutisme. La respiration devient plus rapide, le chanteur a du mal à tenir sa note, à filer les sons, il se sent époumoné, la voix s'affaiblit et habituellement détonne. Quant à l’'orateur, il trébuche dans ses périodes, la langue, les lèvres, les joues participent aux troubles musculaires; la langue a perdu sa souplesse, les lèvres tremblent, d'où hésitation, bredouillement, bégaiement.
2-Le Trac des examens, des épreuves, des tests etc.
Les types de trac sont nombreux. Nous allons passer en revue les plus fréquents ou les plus courants.
En premier lieu, prenons le Trac des examens. Bien peu de candidats ou postulants y ont échappé. Rappelez-vous, timides, le supplice des concours, la calamité infinie de tout individu devant l'impuissance à rassembler les idées, à retrouver les souvenirs. A la première question, on voit le candidat blêmir, s'encombrer, se brouiller dans les phrases les plus simples, qu'il n'arrive pas à terminer ou compléter. Un interrogateur malveillant peut lui faire dire les sottises ou les bêtises les plus inimaginables. «Le Rhône se jette bien dans la Manche ?... -- Oui Monsieur !» répondait un jour à un examen Anatole France intimidé.
Il arrive que le timide, pour masquer ou cacher son trouble ou pour triompher, parle sans discontinuer, parfois avec précipitation, et prend une posture agressive. Il semble se moquer et indispose son examinateur, alors qu'au fond il a perdu tout contrôle.
Et vous, chauffeur, conducteur d’automobile d’ancien postulant au permis de conduire, évoquez vos souvenirs plus ou moins récents. Souvenez-vous de ce jour mémorable où, après une attente perpétuée et une conversation qui roulait sur la sévérité de plus en plus grande de l'examen, l'ingénieur vous invita à prendre place près de lui. Vous qui étiez si fier de la façon dont vous aviez conduit les jours précédents, vous considériez ce jour-là avec anxiété tous les organes de manœuvre.
Jamais, au grand jamais, votre voiture n'avait possédé tant de boutons, de commandes, de pédales, de cadrans !

Essayons tout de même de partir !... Après quelques tâtonnements, on retrouve le bouton du démarreur.
Le démarreur tourne longtemps sans résultat... « - Vous avez oublié de mettre le contact...» Vous faites un bond brutal, et la voiture s'immobilise... « - Il faut penser au frein à main...» Puis vous partez délibérément.., en marche arrière... Vous appuyez à fond sur l'accélérateur quand vous auriez voulu freiner. Vous calez votre moteur un certain nombre de fois, et l'ingénieur vous prie de vouloir bien repasser un mois plus tard, après avoir reçu quelques leçons supplémentaires. Et pourtant, quand vous étiez seul, tout allait si bien !
Cependant en compagnie de l’examinateur le trac vous a paralysé !
3-Le trac des artistes
Certains artistes - mais ils sont rares ceux-là tiennent à leur trac et le considèrent comme un élément nécessaire qui leur permet de développer au maximum toutes leurs qualités et de faire passer leur émotion jusqu'au plus profond de l'âme des spectateurs, tel Signoret, dont vous avez souvent applaudi le merveilleux talent.
A mes questions, Signoret répondit: «Le trac est une maladie qu'il faut avoir. Il faut plaindre les artistes qui ne l'ont pas. Ca peut paraitre intriguant quand je vous dis qu’il faut avoir le trac mais c’est une chose normale. Voyez-vous, Monsieur, je pense que le trac est en corrélation exacte de l'importance qu'un artiste donne à son art. C'est vous dire que j'ai toujours eu le trac, que je l'ai encore, et que j'espère l'avoir toujours. Je ne regrette pas de souffrir un peu de cette terrible maladie qui, heureusement, n'est que passagère. Je ne le regrette pas car je bénéficie presque toujours d'une rapide et bienfaisante réaction qui me conduit vers le SUCCES».
Il est fort probable que Signoret n'a jamais connu le vrai trac, le trac qui fait bondir le cœur, coupe la respiration, rend muet, fait un trou colossal dans la mémoire. Mais il est un trac céleste, une émotion presque inévitable qu'un bon artiste ressent au moment de paraître en public et qui, loin d'être néfastes lui livrent une sensitivité plus éveillée, un entendement plus poussé du rôle, et lui permettent de jouer avec plus de brio. L'acteur est comme grisé. Si donc le vrai trac est un désastre sur la scène, une certaine émotion doit être considérée comme utile et jamais nous ne chercherons à détruire cette émotion.
C'est sans doute ce premier degré de trac auquel Signoret fait allusion; dans ce cas je me déclare pleinement d'accord avec lui.
Edmée Favart, tout en souffrant du trac, en considère surtout le côté utile: c'est, sans qu'elle s'en doute, un moyen indirect de lutter contre lui.
«Le trac, dit-elle, maladie des débutants, pense le commun des mortels. Quelle erreur ! Il s'accroît au contraire avec la notoriété: plus on monte en grade, plus on en est la victime. La grande Sarah Bernhardt elle-même en a souffert jusqu'à son dernier jour. Ceci est très explicable: la responsabilité de la bataille étant réservée au général et non aux soldats».
«Ainsi que l'a enseigné Emile Coué le fameux pharmacien et psychologue dans ses méthodes de positivités, on peut arriver à maîtriser le trac par l'éducation psychique. Pour ma part, je crois que nous devons subir ce divin supplice : il est un stimulant qui nous incite à mieux faire.»
4-Le trac des avocats et des conférenciers
Qui pourrait oser  croire que des hommes comme les avocats et conférenciers éloquents par spécificités ou tempéraments et doivent chaque jour prendre la parole en public pour défendre la veuve et l'orphelin, sont sujets à des tracs particulièrement angoissants ? Et toutefois cela est.
On se rappelle Cicéron dans toute la possession de ses moyens, incapable de prononcer son discours le mieux préparé: la Milonienne.
«Il faut mentionner, dixit Dugas, ce que maître Cléry révèle des troubles, émotions, des peurs, des craintes, des angoisses qui anticipaient les plaidoiries des maîtres (avocats, conférenciers de talents) du Palais, émotions se révélant chez quelques-uns par de véritables afflictions, souffrances physiques. Paillet» par exemple, le jour d'une affaire importante, s'en allant à pied au Palais, frôler les murs en construction, dans le vague espoir qu'une poutre mal dirigée lui casserait la jambe, en disant: «c'est ça qui serait un bon prétexte pour ne pas plaider !»
«Et Chaix-d'Est-Ange, dont la main tremblait si fort qu'il pouvait à peine se raser sans se mettre la figure en sang. Et Bethmont, que j'ai vu au moment d'aborder la barre pris de vomissements presque incoercibles...» Au Palais, on dit que Waldeck-Rousseau, avant de prendre la parole dans une affaire importante, éprouvait les affres du trac.
Notons encore la fréquence des réchauffements intestinaux de Sarcey, qui devait choisir, pour se rendre à sa conférence, un itinéraire qui lui permettrait de passer devant des maisons amies... Il est d'usage, paraît-il, d'indiquer aux prédicateurs qui vont faire un sermon dans une paroisse étrangère, la retraite où ils pourront donner libre cours aux conséquences de leur émotion.
Les conférenciers aussi peuvent avoir le trac, mais c'est en général un trac moins violent que celui des artistes. Cela se conçoit aisément: le conférencier ne fait que parler sans jouer, et en cas de défaillance, il peut toujours compter sur ses notes.
Le professeur Mosso nous fait, dans son livre La Peur, un récit pittoresque de son trac lors de sa première conférence : "Je me souviens toujours de ce soir, et je m'en souviendrai longtemps... Je regardais derrière le rideau d'une porte vitrée qui donnait dans le grand amphithéâtre bondé d'auditeurs... J'étais nouveau venu dans ma chaire, je me sentais humble et presque repentant de m'être exposé à l'épreuve d'une conférence dans ce même amphithéâtre où avaient parlé maintes fois mes plus célèbres maîtres.
«A mesure que l'heure approchait, ma crainte augmentait ; j'avais peur de me troubler et de rester bouche béante et muet. Mon cœur battait avec force; j'éprouvais l'angoisse de celui qui regarde au fond du précipice. Je voulus alors jeter un coup d’œil sur mon discours, et me recueillir. Mon effroi fut grand en m'apercevant que j'avais perdu le fil de mes idées, et que je ne parvenais pas à relier les fragments de mon discours. Les expériences que j'avais répétées cent fois, de longues périodes que je savais par cœur, tout s'était évanoui comme si je n'y eusse jamais songé. «Cette absence de mémoire fut pour moi le comble de l'inquiétude. Je vois encore l'appariteur prendre le bouton de la porte et ouvrir, puis, la porte à peine ouverte, je sens un frisson dans le dos, et un bourdonnement d'oreilles, je me trouve enfin près de la table, au milieu d'un silence terrifiant. Il me semblait que j'avais fait un plongeon dans une mer orageuse et que, sortant la tête de l'eau, je me fusse jeté sur un récif au milieu de ce vaste amphithéâtre».
«Mes premières paroles produisirent sur moi une singulière impression. Il me semblait que ma voix se perdait dans une immense solitude Où elle s'éteignait aussitôt émise. Après quelques paroles prononcées presque machinalement, je m'aperçus que j'avais déjà terminé mon exorde et je restai effrayé de ce que la mémoire avait pu me trahir à ce point, sur le passage où je me croyais le plus sûr; mais il n'était plus temps de retourner en arrière, et je poursuivis tout confus... L'amphithéâtre m'apparaissait comme un grand nuage».
«Peu à peu l'horizon s'éclaircit, et dans la foule je distinguai quelques visages bienveillants et amis sur lesquels mes yeux se fixèrent comme le noyé à une planche qui flotte... Puis, à côté, des personnes attentives qui approuvaient de la tête et rapprochaient leurs mains de l'oreille pour mieux cueillir mes paroles».
«Enfin, je me vois dans l'hémicycle, isolé, infime, chétif, humble, comme si je me confessais de mes fautes. La première et la plus vive émotion était passée, mais quelle sécheresse à la gorge et quelle flamme au visage !...
Comme ma respiration était entrecoupée et ma voix éteinte et tremblante! L'harmonie des périodes étaient souvent suspendue par une rapide inspiration, et j'arrivais péniblement à trouver assez d'haleine pour prononcer les dernières paroles qui achevaient ma pensée».
«Vers la fin, je sentis de nouveau le sang circuler, puis quelques minutes d'inquiétude s'écoulèrent encore; ma voix qui tremblait beaucoup, avait pris le ton persuasif de la conclusion, j'étais essoufflé et tout en nage. Les forces étaient sur le point de m'abandonner; en regardant les gradins de l'amphithéâtre, il me sembla que la gueule d'un monstre s'ouvrait peu à peu pour m'engloutir dès que j'aurais prononcé mes dernières paroles.»
M. Claretie connaissait également l'émotion. Elle se manifestait chez lui un peu avant de paraître en public, et atteignait son plus haut degré pendant le court instant durant lequel le conférencier s'avançait pour gagner la table. A ce moment, les idées les plus absurdes, les plus illogiques, lui passaient par la tête. Il se demandait ce qu'il venait faire là, quelle était l'utilité de cette épreuve, s'il ne serait pas infiniment mieux chez lui, tranquillement installé dans son cabinet.
Chez certains conférenciers, l'émotion a pour effet de précipiter le débit à tel point qu'une conférence qui devait normalement durer une heure est terminée au bout d'une demi-heure, l'orateur faisant des coupes sombres dans certains passages, sans se préoccuper de la logique du développement.
D'autres vont jusqu'à supprimer complètement la conférence.
Assolant, revenant d'un voyage en Amérique, était un jour invité à faire une causerie, et il avait pris pour thème le titre de son livre «La Vie aux Etats-Unis». La documentation ne lui manquait donc pas. Il s'installe derrière sa table et commence: «Messieurs, dit-il d'un air assuré, quand on veut partir pour l'Amérique.., quand on veut y aller.., on prend l’avion...» «On écoutait, quelque peu interloqué, rapporte Sarcey. Tout à coup nous le vîmes ramasser ses papiers, son livre, se lever en pied, descendre de la chaire...» «Et moi je prends la porte, nous dit-il..»
5-Le trac sexuel
Le trac sexuel est au point de vue médical un des plus importants, car il est souvent cause d'impuissance. Je vois fréquemment des malades qui se plaignent d'impuissance. Il n'y en a pas deux sur dix chez lesquels on puisse déceler une cause organique: presque toujours il s'agit d'un émotif qui, par l'effet d'une mauvaise disposition physique ou morale, n'a pu se montrer à la hauteur des circonstances. Cet échec l'a vivement frappé, et tout aussitôt l'idée d'impuissance l'obsède, le hante; par la suite, chaque fois que les mêmes circonstances se reproduisent, il se pose le point d'interrogation: «Comment vais-je me comporter aujourd'hui ?» ou «Pourvu que…».
Il est inquiet, angoissé, il ne peut s'empêcher de penser à l'échec possible. Plus il veut chasser l'idée, plus elle revient. La suggestion s'est implantée en lui et le torture. Ceci me remet en mémoire une petite histoire qui me fut contée récemment. « Un juif polonais avait envoyé son fils à la capitale faire de longues et coûteuses études de physique et de chimie. Lorsque les études furent terminées, le Juif appela son fils et lui dit: «Tu m'as coûté très cher, mais tu dois savoir beaucoup de choses. Il faut que tu me fabriques de l'or... - Fabriquer de l'or ? dit le fils estomaqué... - Oui, continue le père, il faut absolument que tu le fasses. Tu as dû apprendre cela à l'Université ?.... - Bien, répartit le fils; alors, prends ce mortier et ce pilon, pulvérise, broie ces cristaux, pendant trois heures. Si pendant ces trois heures tu n'as pas pensé une seule fois aux crocodiles, tu trouveras de l'or dans le fond de ton mortier...». Au bout d'une demi-heure, le Juif abandonnait son travail en disant : «C'est curieux, moi qui, en temps ordinaire, ne pense jamais aux crocodiles, je ne pense qu'à eux...».
Le même phénomène se produit chez l'émotif qui a subi un échec sexuel. Il essaie, au moyen de sa volonté, d'écarter l'image obsédante; l'imagination est maîtresse. Le «je voudrais, mais je ne peux pas» de Emil Coué, reste vrai.
Et ceci nous démontre que si l'on veut guérir un impuissant psychique, on devra rééduquer non sa volonté, qui ne peut rien, mais son imagination, qui peut tout. On accumulera dans cette imagination des idées de confiance qui finiront bien par neutraliser les mauvais souvenirs.
Le docteur Cololian, dans une étude sur le trac, cite un cas de trac sexuel qu'il qualifie de rare, mais qu'avec une expérience déjà vieille en la matière, je qualifierai plutôt de fréquent. Il s'agissait d'un jeune ménage. Les premiers jours, le mari, timide et émotif, n'a pu rendre les hommages merveilleux que la jeune épouse était en droit d'exiger. Deux ans se sont écoulés. Le mari se sentait petit garçon auprès de sa femme. Sa timidité, son trac persistaient.
Un jour, cependant, il eut l'occasion avec une partenaire de passage de constater qu'il n'était pas si petit garçon que ça. Il a divorcé et s'est marié avec sa partenaire d'occasion; il fut heureux et eut des enfants.
Le trac sexuel dépend souvent de peu de chose. Le traitement moral tiendra ici la première place ; dans certains cas, la psychanalyse sera utile pour retrouver l'origine inconsciente de la timidité ou du trac. Dans tous les cas, la suggestion est indispensable.
6-Comment vous libérer du trac
1°- Selon le mode Emile Coué:
Tous les matins, au réveil, et tous les soirs, aussitôt au lit, fermez les yeux, et sans chercher à fixer votre attention sur ce que vous dites, prononcez avec les lèvres, assez haut pour entendre vos propres paroles et en comptant sur une ficelle munie de vingt nœuds, les phrases suivantes: «Tous les jours à tous points de vue je vais de mieux en mieux ;j'ai confiance en moi; je suis sûr de moi; je suis toujours calme, quelles que soient les circonstances; je parle facilement en public, etc...»
Faites cette autosuggestion d'une façon aussi simple, aussi machinale que possible, par conséquent sans le moindre effort. En un mot, les formules doivent être répétées sur le ton employé pour réciter des litanies. De cette façon, l'on arrive à les faire pénétrer mécaniquement dans l'inconscient, et quand elles y ont pénétré elles agissent.
De plus chaque fois que, dans le courant de la journée, vous ressentirez une légère défaillance, affirmez-vous que vous n'y contribuerez pas consciemment et que vous allez le faire disparaître, puis, si possible, isolez-vous et étendez-vous, fermez les yeux et répétez les formules de suggestions appropriées: «Je suis calme», par exemple, si vous vous sentez agité et nerveux: «Ça se passe, ça se passe», si vous rougissez (au lieu de penser, comme vous aviez l'habitude de le faire, «je rougis, je me sens rougir»); «J'ai confiance en moi», si vous êtes pris d'un accès de timidité ou que vous vous sentez perdre pied, etc...
2°- Suggestion par la vue:
Ecrivez en grosses lettres des formules comme celles que vous lisez en lettres grasses à la fin de ce livre.
Vous mettez une de ces pancartes au pied de votre lit et vous fixez longuement le point noir chaque soir avant de vous endormir:
3° ‑ Suggestion graphique:
Vous écrivez vos autosuggestions une vingtaine de fois, en prenant soin de bien former vos lettres. Et vous prononcez vos formules à haute voix en même temps que vous les fixez sur le papier. Cette suggestion, ainsi pratiquée, a l'avantage d'entrer dans le subconscient par trois chemins différents: l’œil, l'oreille et le muscle.
Nous avons très souvent reconnu, par exemple, l'efficacité d'une intervention amicale et souriante au moment où un événement nous bouleverse. Si un ami, d'un caractère posé et bienveillant, vient nous voir à ce moment-là et prononce quelques paroles sages, nous sentons aussitôt notre tourment décroître, notre inquiétude se calmer, notre trouble s'évanouir.
Nous serons donc à nous-mêmes cet ami raisonnable et bienveillant. Répétons-nous : Soyons raisonnable. Ce commentaire peut s'appliquer à certaines formules des pages en lettres grasses. Pour les autres, il faut se reporter à la méthode cartésienne. Elle consiste, d'après le philosophe, en ces longues chaînes de raisons, toutes simples et faciles, dont les mathématiciens ont coutume de se servir pour parvenir à leurs plus difficiles démonstrations.
· Le premier des préceptes de Descartes est de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie qu'on ne l'ait reconnue évidemment être telle, c'est-à-dire d'éviter soigneusement la précipitation et la prévention.
· Le second est de diviser chacune des difficultés que l'on examine en autant de parcelles qu'il se peut et qu'il est requis pour les mieux résoudre.
· Le troisième est de conduire par ordre ses pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus aisés à connaître, pour monter peu à peu comme par degrés jusqu'à la connaissance des plus composés.
· Un autre moyen de n'être pas rebuté par un travail qui vous paraît difficile est de l'imaginer comme à moitié réalisé déjà et ne présentant pas d'obstacles. D'ailleurs, on connaît la sage parole d'un moraliste: Les difficultés ne sont pas faites pour nous abattre, mais pour être abattues.
Le timide vaincra donc en se remémorant sans cesse tous ces préceptes que nous avons condensés en des phrases brèves et frappantes. Ces phrases, qui sont autant de suggestions, devront être placées sur les tables de travail ou épinglées au mur. Il sera facile au timide, lorsqu'il se prépare à sortir ou à entreprendre une corvée qui l'épouvante, ou à faire des démarches qui, d'avance, le paralysent, de se répéter à haute voix ces phrases stimulantes.
Pour l'artiste qui doit paraître en scène, pour le conférencier qui doit affronter un nombreux public, pour l'avocat, pour tous ceux qui ont à prendre la parole, nous donnons des formules qui ont fourni les meilleurs résultats à ceux qui les ont employées.
Certains objecteront qu'il faut avoir la volonté de se graver ces formules dans l'esprit, mais il sera facile de leur répondre que cette volonté qu'ils exercent en apprenant leurs rôles, en rédigeant leurs conférences ou leurs plaidoiries, il leur ai aisé de la mettre encore au service de leur réussite complète. D'ailleurs la volonté, nous l'avons dit, est moins ici en jeu que l'imagination et c'est pourquoi vous remarquerez, lecteurs, que dans nos formules le je veux accompagne toujours le je peux, mais en général il vaut mieux répéter: je suis fort que je peux et je veux être fort. Il vaut mieux dire en cas d'insomnies: « je dors » que « je veux dormir ».
7-Comment vaincre la timidité
Il faut certes combattre la timidité chez l'adulte qui n'a pas eu la chance de trouver sur sa route, lorsqu'il était jeune, les parents ou les éducateurs qui auraient pu en empêcher l'éclosion. Mais vous qui avez des enfants, vous devez, dès maintenant, suivre la ligne de conduite que je vais vous indiquer pour éviter chez eux l'apparition de ce handicap douloureux.
La timidité est rarement naturelle. Elle n'apparaît chez les enfants que lorsqu'une éducation maladroite les a rendus défiants de leur propre mérite.
L'enfant ne naît pas timide; il le devient par la faute de son entourage. Il faut donner à l'enfant dès son plus jeune âge le sentiment de ses responsabilités et l’aider à développer son estime de lui-même.
De plus en plus, notamment dans les écoles d’inspiration anglo-saxonnes, les enfants sont poussés à prendre des initiatives et des responsabilités. A l'école ils élisent un président de classe; l'un d'eux est charge du vestiaire, l'antre de la bibliothèque. En classe, au lieu de leur faire ânonner leurs leçons, on leur demande des exposés de questions qui ne soient pas seulement une récitation, mais un agencement original. Ils composent et jouent des pièces de théâtre qui sont la représentation de la vie ou de l'histoire, et rédigent des journaux où ils ont toute liberté d'exprimer leurs opinions.
L'enfant doit être habitué à l'idée de se diriger sans compter exclusivement sur une influence extérieure. La sollicitude exagérée produit des résultats fâcheux, mais, d'autre part, la sévérité a parfois les mêmes conséquences.
Un enfant qui tremble devant ses parents ou ses professeurs commence la vie dans des conditions d'infériorité évidentes; il devient inquiet et ombrageux; à force d'entendre blâmer ses actes, il finit par prendre défiance de lui-même; c'est un candidat à la timidité, ennemi de tout effort pour le mieux.
Il ne faut jamais décourager les enfants; il y a au contraire intérêt à souligner tous leurs efforts, à leur donner de bonnes suggestions. Il est bon que les parents se rendent compte du rôle de la suggestion dans l'éducation, rôle qui est, en général, complètement méconnu, pour le plus grand dommage des petits. Le cerveau de l'enfant est très malléable, très suggestible : tout ce qui sort de la bouche de ses parents et de ses maîtres est accepté comme « parole d'Evangile ». Tous les enfants ne se développent pas avec la même rapidité, que ce soit au point de vue physique ou au point de vue intellectuel. Il est donc très maladroit de répéter à un enfant: « Ah ça c’est malin ! (sous-entendu tu es stupide); tu ne fais jamais rien de bien; tu es toujours le dernier; tu es ridicule, etc... ». Plus vous répétez ces aménités et plus votre enfant se bute; vous êtes en grande partie responsable de ses insuccès; et voilà un enfant destiné à devenir un timide.
C'est une suggestion négative désastreuse, que vous lui donnez ainsi et on n'a jamais rien obtenu de cette façon. Au contraire, encouragez-le gentiment, parlez-lui doucement; montrez-lui qu'il peut faire beaucoup mieux, qu'il est plus intelligent que beaucoup de ses camarades. Qu'il n'entende que des paroles réconfortantes et vous ferez là un excellent travail de persuasion.
Vous profiterez de son sommeil pour lui faire de la suggestion. Lorsqu'il est endormi, approchez-vous de son lit et murmurez à son oreille les formules renfermant les idées que vous désirez voir se réaliser en lui, pal- exemple : « Tu es calme, obéissant, travailleur, tu as plaisir à travailler, tu as de l'amour-propre, tu arriveras facilement à être dans les premiers de ta classe, tu as confiance en toi, etc... »
Il sera parfois nécessaire que le médecin psychothérapeute donne les premières suggestions; mais le principal de la besogne sera fait par le père ou la mère, car c'est chaque jour que la suggestion doit être faite; il faudra là encore beaucoup de patience et de persévérance; quels parents reculeraient lorsqu'il s'agit de la santé et du bonheur de leurs petits ?
Il est bon que les grandes personnes discutent avec l'enfant, ne serait-ce que pour l'aider à formuler son jugement, et pour le familiariser avec l'idée de son importance relative.
Ces discussions auront encore l'avantage d'exercer l'enfant à exprimer clairement sa pensée, en des termes précis.
Il faudra éviter tout balbutiement, toute hésitation de parole qui proviennent généralement du manque de fixité dans les idées, mais toujours sans brusquerie, en lui affirmant qu'il peut parler avec plus d'aisance.
Si un mot semble difficile à prononcer à l'enfant, on le lui fera répéter lentement plusieurs fois dans le courant de la journée. Il prendra ainsi l'habitude de bien articuler. Il faut forcer les jeunes à discipliner leurs pensées avant de les exprimer.
« Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement; et les mots pour le dire arrivent aisément... »
Le succès dans les examens dépend souvent plus de la façon aisée dont le candidat a répondu que de sa science réelle. Combien de timides échouent parce que leur trouble les a fait passer pour des ignorants!
Nous devons aussi éviter la faute qui, trop souvent, engendre la timidité: d'exiger la perfection des jeunes enfants. Certains petits êtres consciencieux désespérant de jamais atteindre là où l'on voudrait les conduire, se désolent et doutent d'eux-mêmes.
Les parents apprendront à l'enfant le maniement de l'autosuggestion. Il comprendra très vite les bienfaits de cette méthode, qu'il continuera d'utiliser toute sa vie.
Quelles règles devez-vous suivre si vous désirez guérir votre timidité ?
Suivez les prescriptions d'une hygiène bien comprise: levez-vous tôt et autant que possible à la même heure chaque jour. Le timide est souvent nonchalant; vous avez, au moment du lever, l'occasion d'un effort de volonté : ne perdez pas cette occasion, votre volonté se fortifiera si vous prenez l'habitude de l'exercer.
Dès que vous serez sorti de votre lit, il fera pendant un quart l'heure des exercices de culture physique, qui seront suivis d'une vingtaine d'inspirations profondes; entre chaque inspiration, répétez à mi-voix : « je me porte bien, je suis fort, je suis calme, je suis maître de mes nerfs, j'ai confiance en moi... , Ayez soin d'éviter tous les aliments qui augmentent votre émotivité: les épices, l'alcool, le café, le thé; l'alimentation sera surtout végétarienne. Il veillera sur son attitude, ses gestes et ses paroles. L'attitude a une grande importance : il existe en psychologie une loi, dite de répercussion, dont il faut tenir compte.
« Les mouvements et attitudes du corps, produits artificiellement, dit Ribot, peuvent susciter dans quelques cas les émotions correspondantes: gardez quelque temps la posture de la tristesse, et vous la sentirez vous envahir. Mêlez-vous à une joyeuse société, réglez sur elle vos démarches extérieures, et vous éveillerez en vous une gaîté fugitive. Chez les hypnotisés, placez le bras dans l'attitude de la menace, le poing fermé, l'expression se complète spontanément dans les traits du visage, et le reste du corps; de même pour l'expression de l'amour, de la prière, du mépris. Ici le mouvement est la cause et l'émotion est l'effet. Les deux cas sont réductibles à une formule unique: il y a entre tel mouvement et telle émotion une association indissoluble : l'émotion suscite les mouvements et les mouvements suscitent l'émotion... »
Nos pensées et nos émotions provoquent des réactions organiques, mais tout ce qui se passe dans notre corps, dans nos muscles, modifie plus ou moins notre façon de penser et de sentir.
Si vous êtes en colère et que vous vous livreriez, à des manifestations extérieures brutales : gestes désordonnés, paroles violentes, votre colère s'exaspère et vous conduit Dieu sait où, au crime parfois. On peut tuer dans un mouvement de colère...
Au contraire, si vous arrivez à juguler ces manifestations, il freiner vos gestes, à rester immobile, ne fût-ce que quelques secondes, à arrêter le flot de vos paroles, la colère tombe brusquement; vous avez retrouvé la maîtrise de votre esprit en vous composant une attitude.
Servez-vous de cette loi de répercussion pour vous délivrer de la timidité; que votre démarche soit assurée, n'avancez pas dans la vie, le dos voûté, la tête rentrée dans les épaules, comme si toutes les catastrophes devaient fondre sur vous.
J'en connais qui, par leur attitude craintive, paraissent attirer tous les coups du sort. Ne faites pas comme eux; redressez-vous.
Dans la conversation, ayez les yeux tix6s sur ceux de votre interlocuteur, et non sur le bout de vos souliers : si vous laissez errer votre regard dans l'espace ou si vous l'accrochez sur les différents objets qui vous entourent, vous donnerez une impression de timidité, de gêne, et même parfois de fausseté, alors que vous êtes l'homme le plus droit qu'il soit possible d'imaginer. De plus, vous manquez d'autorité et vous risquez d'être battu dans toutes les discussions.
Veillez sur l'harmonie de vos gestes; qu'ils ne soient pas saccadés pour ne pas déterminer des pensées et des impulsions regrettables. Cultivez les gestes larges, précis, rapides cependant, qui aideront à la précision de votre pensée, et la rendront plus facile à exprimer.
Surveillez votre voix, que vous ferez autant qu'il est en votre pouvoir harmonieux et chaud.
Saisissez toutes les occasions qui se présentent à vous pour lutter contre votre défaut.
Au moins trois fois par jour entrez au hasard dans les boutiques qui se présentent à vous, discutez avec le vendeur de la qualité et du prix d'objets dont vous n’avez nul besoin, partez sur une phrase aimable, prometteuse d'un achat, le jour où vous aurez plus d’argent... Ce sera pour vous un excellent exercice. Que les vendeurs qui liront ces lignes ne m'en veuillent pas trop : ils ne perdront pas toujours leur temps; s'ils sont suffisamment persuasifs, adroits, s'ils savent trouver des arguments convaincants, s'ils arrivent à suggestionner leur client, ils remporteront la victoire.
L'acheteur débarrassé de sa timidité, osant enfin parier, dire ce qu'il désire, sera un bien meilleur client.
Raisonnez-vous; vous êtes trop égocentriste, tâchez de l'être moins, persuadez-vous que vous n’êtes pas le centre du monde, que tous les regards ne convergent pas sur vous, qu'on ne vous écoute pas avec tellement d'attention et qu'on n'attend pas de vous des merveilles; si vous vous persuadez que vous êtes le seul à penser tellement à ce que vous êtes, à ce que vous dites, à ce que vous faites, et vous vous serez beaucoup rapproché de la guérison.
Quand vous serez bien pénétrés de cette idée que les gens s'occupent plutôt d'eux-mêmes que de vous, qu'ils ne passent pas leur temps à commenter vos mots et vos gestes, vous pourrez faire votre entrée dans le salon devant cinquante personnes, cela ira très bien.
Le soir, avant de vous coucher, vous aurez soin de refaire les exercices du matin, mouvements, inspirations profondes et répétition des formules d'autosuggestion.
Une fois au lit, vous ferez votre examen de conscience et vous revivrez les victoires que vous avez remportées sur votre timidité; ainsi vous accroîtrez votre confiance; puis vous vous livrerez encore quelques minutes à l'autosuggestion, vous la ferez du bout des lèvres, sans chercher à fixer votre attention, mais en articulant et à voix suffisamment haute pour que vos oreilles l'entendent. Vous vous répéterez des formules de calme, de confiance en vous, formules positives autant que possible.
Toutes ces suggestions s'imposeront à votre esprit pendant votre sommeil, elles vous procureront des rêves agréables, pendant lesquels vous vous verrez tels que vous désirez être : forts, maîtres de vous, prêts à toutes les audaces, et ces rêves deviendront à leur tour des suggestions profitables qui aideront à votre transformation.
Si vous éprouvez quelque difficulté à vous autosuggestionner par la parole, enregistrez les suggestions et réécoutez-les ou bien essayez de la suggestion visuelle, comme je vous l'ai conseillé plus haut; écrivez vos formules sur un grand carton. Attachez ce carton au pied de votre lit, regardez-le quelques instants avant de vous endormir, pour qu'il soit gravé sur votre rétine; le subconscient sera approvisionné par l’œil au lieu de l'être par l'oreille; cette suggestion est puissante aussi: mais le mieux est d'associer la suggestion auditive et la suggestion visuelle, de répéter à mi-voix les paroles en les lisant sur le carton.
Que faut-il faire pour neutraliser le trac ? Certains auteurs, en particulier Charles Clerc, conférencier de grand talent, prétendent -- ce qui me parait inexact-- que le trac réside tout entier dans le manque de préparation. Le candidat serait pris «le trac parce qu'il n'aurait pas étudié suffisamment ses matières et s'en remettrait en partie à la chance. L'artiste n'aurait pas assez travaillé son rôle, et, pour cette raison, craindrait les infidélités de sa mémoire. Le conférencier aurait trop compté sur sa facilité d'improvisation...
Eh bien ! non, le trac ne réside pas uniquement dans le manque de préparation : nous connaissons tous des candidats consciencieux, des artistes qui, pendant de longs mois, ont composé leur rôle, des conférenciers bourrés de documents, qui, arrivés devant le jury ou le public, sont désarçonnés par le trac.
Néanmoins, nous devons reconnaître qu'une préparation insuffisante prédispose au trac. La base manque, le terrain est mouvant, on a plus de chances de s'enliser, c'est pourquoi celui qui veut échapper à cette hantise devra avant tout se bien préparer : première condition pour conserver l'équilibre mental.
Je viens de vous dire tout simplement, sans grands mots, ce que je pense de la timidité et du trac, et par quelles armes il faut lutter contre ces ennemis de notre tranquillité morale.
J'ai laissé de coté le traitement médical, peu efficace, et le traitement psychanalytique, que j'abandonne à de plus compétents que moi et qui sera utilisé surtout dans le trac sexuel. Pratiquez donc l'autosuggestion, c'est chose facile, à la portée de tous, et, n'étant plus timides, n'ayant plus le trac, pleins de confiance en vous, vous aurez cette désinvolture, cet optimisme qui forcent le succès, car la fortune, comme les femmes, réserve ses sourires aux audacieux.
Fixez le point noir et laissez les formules pénétrer votre esprit. Sous Word, les vibrations du texte ne sont pas une faiblesse de votre écran. Elles sont destinées à fatiguer votre conscience pour provoquer un léger état hypnotique qui facilite l’imprégnation de votre subconscient.
Faites et refaites cet exercice jusqu’au moment où vous sentirez la confiance en vous couler dans vos veines. Associez ces phrases positives à des images d’assurance et de confiance en soi, à des souvenirs positifs.
.J'ai confiance en moi.
Je suis maître de mes nerfs.
Je me domine.
.Je fais calmement toutes les démarches que je dois faire.
.Mes explications sont logiques et claires.
Elles vont convaincre mon interlocuteur.
Dynamisme, Energie, Confiance, Calme, Clarté, Aisance, Réussite.
Calme, Sang-froid,  Sourire , Gestes calmes et précis.
Pondération. Attitude simple et réfléchie. Démarche assurée.
J'agis selon ma conscience. Je tiens toujours parole. Ce que les autres pensent de moi n'a aucun effet sur moi. Je suis fort. Je suis toujours de bonne humeur.
Le sourire toujours.
Ceux que je vais voir m'accueilleront avec le sourire, si je sais leur sourire.
Ils m'écouteront s'ils me sentent sûr de moi.
Je suis calme, tout à fait calme.
Je reste le maître de la situation.
Tout ira bien. Je me sens fort.
Je suis actif.
Je suis Maître des Circonstances.
J'aime parler. Chaque jour je parle avec une plus grande facilité.
Mes associations d'idées sont rapides et logiques.
Je sais convaincre mes auditeurs.
Mes idées sont claires. Je m'exprime avec la plus grande aisance.
J'articule bien. Ma voix devient de plus en plus chaude et convaincante.

A écouter sur Cd audio  d’Og Mandino
                                              DESIDERATA
« Va paisiblement ton chemin à travers le bruit et la hâte. Et souviens-toi que le silence est paix. Autant que faire ce peu sans courber la tète, et sans relâche, sois en bons termes avec tout le monde. Dis ta vérité calmement et clairement, et écoute les autres, même les ennuyeux et les ignorants ; eux aussi ont leur histoire. Evite les personnes agressives et violentes ; elles ne sont que vexations pour l’esprit.
     Si tu te compares à autrui, tu pourrais devenir vaniteux ou amer, car il y aura toujours plus petit ou plus grand que toi. Réjouis-toi aussi bien de tes projets que de tes œuvres. Accorde un intérêt sincère à ton travail, même s’il est humble, c’est un bagage précieux dans les courants changeants de la vie.
     Sois prudent dans tes affaires, car le monde est plein de malhonnêteté, mais que ceci ne t’aveugle pas envers la Vertu qui existe. Beaucoup de gens aspirent à des idéaux élevés et partout on parle d’Héroïsme. SOIS TOI-MEME. Surtout, ni ne feins l’affection
, ni ne sois cynique envers l’amour ; car face à toute la stérilité et au désenchantement, il est aussi eternel que l’herbe des prés.
      Prends aimablement le conseil des ans tout en délaissant gracieusement les choses de la jeunesse. Amasse la force de l’esprit afin de te protéger de l’infortune soudaine ; mais ne te trouble pas avec des chimères ; la peur nait souvent de la fatigue et de la solitude. Au delà d’une discipline saine, soi gentil avec toi-même ; tu es un enfant de l’Univers, au même titre que les étoiles et les arbres.
      Tu as une raison d’être, et même si cela ne te semble pas clair, sans aucun doute l’Univers se déploie comme il se doit. Ainsi, SOIS EN PAIX AVEC DIEU, quelle que soit la conception que tu as de lui, et quels que soient ton labeur et tes aspirations, dans la confusion bruyante de la vie, SOIS EN PAIX AVEC TOI AME.
      Mal gré toutes ses prétentions, ses peines et ses rêves irréalisés, c’est quand même un monde magnifique. Fais attention… ASPIRES A ETRE HEUREUX »
                                                                                                                                           « Ce dit séminaire gratuit est rendu possible grâce aux supports de CARINA BAR RESTO, CABINET D’ARPENTAGE de Me Webens Escarment & SDPI : Sites de Développement Personnel : web : http://ylauriston2.blogspot.com/ htt://livregratuitdeveloppementpersonnelpdf.blogspot.com,http://ylauriston.blogspot.com .     SE PA TI VITES « Prenez le temps de sourire et vous augmenterez aux jours de votre vie (secret de la jeunesse) »

Ouvrage en vente sur www.unibook.com et www.thebookedition.com (Comment atteindre vos objectifs par la maitrise des 7 lois éternelles du succès, du bonheur et de la santé) (ouvrage le plus récent sur le site).


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Noel Rosvelt , administrateur